C'est
l'histoire de ...
‘Apéro du Bois Rond porte remarquablement bien son nom : c’est un authentique chalet en bois rond, coiffé de vert, dont la galerie couverte fait presque le tour et se termine par un solarium moustiquaire. Le bois y est omniprésent et crée d’emblée cette impression enveloppante que l’on recherche dans un véritable chalet. Rien d’aseptisé ici : le caractère rustique est pleinement assumé, mais servi par le confort et les commodités d’un hébergement moderne.
Un intérieur qui en impose. Le salon s’élève sous un plafond cathédrale, avec de grandes fenêtres triangulaires en pignon qui laissent entrer la lumière jusqu’au faîte. Un imposant foyer de pierre monte sur toute la hauteur du mur et s’affirme naturellement comme le cœur de la maison. Un escalier de bois aux rampes de fer forgé mène à la mezzanine, qui surplombe la pièce. Et au-dessus de la grande table de bois massif à bordure naturelle, un lustre en bois de cerf achève de donner le ton.
Un chalet tourné vers la rivière. La galerie multiplie les points de vue sur la Batiscan. Un sentier de pierres plates descend du terrain jusqu’à la berge, où les kayaks attendent, retournés dans l’herbe. Tout en bas, un foyer extérieur entouré des ses chaises de bois fait face au courant — c’est là que se terminent la plupart des soirées. Un appenti couvert permet de ranger et de faire sécher les vestes de flottaison au retour de la rivière ou de faire quelques parties de dards ou s’amuser au jeu de tir de hache.
Un étang, un spa, un jardin. Près de l’entrée, un étang aménagé bordé de pierres et d’iris reflète les grands conifères. Les grenouilles l’ont adopté, et il devient sans exception la première attraction à l’arrivée. Juste à côté, le spa est installé sous un gazebo de bois entouré de moustiquaires : on en profite en toute quiétude même au plus fort de l’été, et il reste accessible en toute saison. S’ajoutent un hamac, un grand bain à l’intérieur, et un gazebo moustiquaire avec table et barbecue.
L’Atelier du bois rond. C’est le petit nom de notre cabanon, entièrement aménagé en salle de jeux : lambris de bois, plancher époxy, table de billard sous son luminaire suspendu, poêle à bois pour les soirées fraîches, et une grande porte qui s’ouvre en grand sur le terrain. Une installation aussi inattendue qu’appréciée — on y joue la porte ouverte l’été, au son de la pluie sur le toit à l’automne, et bien au chaud l’hiver.
Et de quoi bouger, lorsque l’envie se présente. Un kayak et un canot sont mis à la disposition de nos visiteurs, avec mise à l’eau directement du chalet. Sous l’appentis extérieur se trouvent un jeu de dards et un jeu de lancer de haches. Au sous-sol, une table de air hockey et un baby-foot prennent le relais les jours de pluie. Et sur la mezzanine, une petite pièce juste assez à l’écart devient invariablement le quartier général des enfants.
C’est là toute la signature du Bois Rond : de quoi remplir un séjour entier, et la liberté absolue de n’en rien faire.
Il existe au Bois Rond une activité qui n’apparaît sur aucune de nos annonces, et qui revient pourtant page après page dans notre livre d’or : compter les wagons des trains qui passent de l’autre côté de la rivière. L’exercice semble simple. Il ne l’est pas. Chaque groupe s’y met avec beaucoup de confiance. Puis quelqu’un parle, quelqu’un perd le fil, et soudainement plus personne ne sait si on était rendus à 47 ou à 57. Il faut attendre le prochain train pour recommencer. C’est devenu une véritable tradition, transmise d’un groupe à l’autre sans que personne ne l’organise. Les gens inscrivent leurs records dans le livre d’or, se contestent d’une page à la suivante, et repartent en promettant de faire mieux la prochaine fois. Nous trouvons ça touchant, au fond. Nos visiteurs arrivent avec une valise pleine de projets, et repartent en ayant surtout retenu qu’ils se sont assis sur une galerie à regarder passer un train. C’est peut-être ça, la vraie définition du ressourcement.