C'est
l'histoire de ...
Les Apéros Chalets, ce sont deux chalets locatifs posés en bordure de la rivière Batiscan, à Notre-Dame-de-Montauban.
À travers nos hébergements, nous souhaitons créer un havre de paix où le calme, le ressourcement et la proximité avec la nature se conjuguent harmonieusement au charme de la rivière. Nous nous engageons à offrir une escapade mémorable, imprégnée d’authenticité, pour que nos visiteurs puissent se reconnecter avec la beauté naturelle et retrouver l’équilibre dans un cadre enchanteur.
Trois mots résument ce que nous cherchons à offrir : calme, ressourçant, authentique. Le calme d’un lieu où la rivière est le seul bruit de fond. Le ressourcement d’un séjour sans horaire, où le temps reprend son rythme naturel — que l’on prolonge dans notre spa privé, été comme hiver. Et l’authenticité d’un vrai chalet — du bois, une terrasse au-dessus de l’eau — plutôt qu’un décor.
Chaque chalet possède sa propre personnalité, mais tous deux reposent sur la même conviction : le chalet ne devrait jamais être un simple endroit où revenir dormir à la fin de la journée. Il fait partie intégrante de l’expérience.
Notre nom, lui, dit l’essentiel. L’apéro, chez nous, c’est ce moment où la journée bascule, où l’on s’assoit face à l’eau et où plus rien ne presse. Chez nous, on peut enfin prendre le temps de prendre son temps.
Aux Chutes, ce temps se prend au ralenti. On regarde la rivière depuis la fenêtre de la cuisine, une paire de jumelles toujours à portée de main. On s’installe dans le spa à ciel ouvert, face au courant. Et on laisse cette portion, la plus calme de toute la Batiscan, comprise entre deux chutes, faire tout le travail. C’est un chalet qui ne demande rien — juste de s’asseoir et de regarder.
Notre chalet porte le nom des deux chutes qui l’encadrent : la chute du Huit en aval, la chute du Neuf en amont. Ces noms ne sont pas des fantaisies. Ils remontent à l’époque des colons et des draveurs, qui numérotaient les portages à effectuer en remontant la Batiscan depuis Saint-Stanislas. Le huitième portage, le neuvième portage. Des chiffres devenus des noms de lieux.
Mais c’est la chute du Neuf qui porte la plus belle légende. On la surnomme ici la « Chute du 5 $ », parce que pendant des décennies, les gens de la région ont été convaincus qu’elle était illustrée au verso du billet de cinq dollars canadien de 1954. La vérité a fini par éclater : le billet représentait en réalité les Otter Falls, au Yukon. Mais la ressemblance est si frappante que la légende a survécu à son propre démenti — et qu’on la raconte encore.
Notre chalet, lui, se tient exactement entre les deux, sur la portion où la rivière reprend son souffle. On n’y entend pas les chutes. On profite simplement du calme qu’elles encadrent.